Allocution
de Madame Yvette LUNDY,
déportée
à Ravensbrück
Monsieur le Préfet,
Mesdames et Messieurs les conseillers généraux,
Mesdames et Messieurs les maires, les représentants
du corps enseignant,
et vous lauréats.
C'est avec une
profonde émotion que je vais rappeler la vie
subie dans les camps.
Merci, Monsieur le Préfet de permettre ce témoignage
dans ces salons de la Préfecture.
Ma Résistance
s'est arrêtée net dès que la Gestapo est venue m'arrêter, puis m'interroger
dans les locaux du Cours d'Ormesson.
Ensuite, c'est la prison de Châlons, le fort de Romainville
et, toujours sous escorte brutale le petit camp de Neuenbrem.
Là c'est un contact avec les cris et la brutalité.
Préambule à ce qui allait suivre.
Après quelques
jours, nous quittons ce camp, entassées à 120 dans un wagon à bestiaux,
portes plombées et barbelés aux lucarnes.
Il y fait chaud, les odeurs pestilentielles gênent
la respiration comme le manque d'air.
Nous avons faim et soif. Quatre jours, trois nuits.
Quelle angoisse pour aller vers l'inconnu !
Cet inconnu s'appelle Ravensbrück.
Dès l'arrivée à la petite gare de Furssenberg, il
faut se ranger " zu fünf ", mais chacune ne comprend pas que cela veut
dire par 5.
Les hurlements gutturaux écorchent nos oreilles et
nous font trembler de peur, le museau des chiens accrochés aux mollets,
les coups de crosse de fusil, les coups de gourdin obligent à avancer.
Voilà le portail
du camp de Ravensbrück qui paraît nous écraser dès qu'on le franchit.
Choc brutal !
C'est un autre monde : des êtres faméliques, corps amaigris, les yeux
creux, têtes tondues se traînent avec leurs guenilles.
En quelques jours
nous allons leur ressembler.
Nous passons à la fouille, devons abandonner tout
ce que nous possédons : bijoux, vêtements, médicaments, lunettes, chaussures.
Ensuite, c'est la douche commune dans un immense hangar
puis la désinfection. Habillées de guenilles quand il n'y a plus de
tenues rayées.
Nous sommes méconnaissables avec les cheveux tondus.
La promiscuité
est totale : les voleuses, les criminelles, les prostituées voisinent
avec le professeur, l'infirmière, la religieuse.
Ajoutons à cela la cacophonie des diverses langues.
Jamais seule !
Jamais le silence !
L'installation
dans le bloc après un appel prolongé se fait sous les cris et les coups
de gourdin de ces êtres abjects que sont tous ces SS qu'on ne peut considérer
comme des hommes ou des femmes
Il faut chercher
un châlit libre. On s'y blottit afin d'éviter la schlague. Quelle odeur
!
Les déportées qui s'y sont couchées précédemment ont
laissé la trace de leur dysenterie, de leurs abcès purulents.
La vermine y règne et s'empresse de se régaler d'un
sang neuf.
Quelquefois, nous y sommes à 2 ou 3, en cas de surnombre.
Nous sommes affamées
et maigrissons à vue d'œil, car les 200 grammes de pain et la très très
maigre soupe, distribués en principe chaque jour, transforment nos corps
en squelettes ambulants.
Il faut cependant assister à tous les appels qui peuvent
durer jusqu'à 5 à 6 heures par jour, quelquefois durant la nuit.
Nous sommes dans
un camp de mort lente, c'est-à-dire que nos bourreaux vont nous faire
travailler avec ce qui nous reste de forces.
Combien en sont mortes. Casser des cailloux dans la
carrière, travailler 12 heures de jour ou de nuit, pousser de lourds
wagonnets est au-dessus de nos possibilités.
Oui, nous sommes des esclaves, mais notre pensée reste
libre, " ils " ne peuvent nous
la prendre ?
Au cours des longs appels nous nous épaulons et essayons
d'accrocher le moral.
Il y avait des
examens médicaux, toujours en présence des SS. Nues. Ils ricanaient.
Toutes ces séances furent très pénibles. Je garde
un souvenir douloureux d'une terrible humiliation, car devant ces êtres
odieux, installées en position adéquate, il a fallu subir brutalement,
méchamment, sans hygiène, une visite gynécologique !
Je ne puis oublier
les cris déchirants et les pleurs de petites filles tziganes que l'on
séparait de leur maman pour les stériliser.
Je ne dois pas
taire la cruauté immonde appliquée dans les camps d'extermination, en
particulier à Auschwitz-Birkenau où tant de familles juives ont souffert
avant d'être exterminées.
Entrer par la porte, sortir par la cheminée !
Nous ne pouvons
oublier. Une plaie profonde est toujours prête à saigner.
Nous savons ce
que vaut la vie et la Liberté dont elle a besoin.
Nous survivons pour passer un message.
Merci, jeunes lauréats et professeurs de l'avoir compris.
Merci aussi à cette jeune association d'anciens lauréats
qui transmet la continuité et les valeurs de ce sacrifice.
Si nous n'étions
pas revenus, l'Histoire s'écrirait autrement.
J'ai confiance
en une belle jeunesse.

Allocution
de Jacques SONGY ,
déporté au Struthof
Depuis plus de
30 ans que nous témoignons dans les collèges, les lycées, avant même
l'institution définitive du Concours de la Résistance et de la Déportation,
les générations d'élèves se sont succédées.
C'est ainsi que tout naturellement nous rencontrons,
depuis quelque temps déjà, les enfants de nos premiers candidats et
lauréats.
« Témoignez
! »
Cela veut dire
que le Concours de la Résistance et de la Déportation initié par les
Combattants volontaires de la Résistance ( CVR ) et l'Union Nationale
des Déportés, rejoints par toutes les organisations de Déportés et Résistants,
poursuit son chemin grâce bien sûr à l'Education nationale, aux chefs
d'établissement, au dynamisme des fidèles professeurs d'histoire, et
à la générosité des communes et du conseil général.
J'oubliais, un peu aussi, grâce à notre volonté à nous anciens
déportés et résistants de témoigner.
Car nous témoignons
maintenant. On croirait une fable : Que faisiez-vous en rentrant des
camps de concentration ? Nous nous taisions ! Vous vous taisiez, eh
bien ! témoignez maintenant ".
Vous le savez, parfois il faut du temps pour extirper
quatre mots sur leur expérience concentrationnaire à certains de nos
camarades, mais il arrive que la bonne question et une ambiance propice
déclenchent des récits dépouillés de tout artifice, mais remplis d'une
profonde émotion pudiquement cachée.
Connaissances
et récits
C'est ce que bon
nombre d'entre vous ont su transmettre à partir de la mise en confiance
de leurs interlocuteurs.
Le sujet de cette année exigeait des connaissances
sur l'univers concentrationnaire dans le système nazi.
Il demandait aussi une réflexion sur le fonctionnement
des camps.
Il y a dans tous ces travaux des anecdotes, des scènes
dramatiques qui nous replongent dans ce passé qui en définitif nous
colle à la peau.
Peut-être faut-il citer d'emblée les plus imagées
et celles qui résument des scènes, ô combien vécues, ressenties parfois
à travers un vocabulaire expressif.
Je cite donc : " Faux papiers, vraies arrestations.
Tous les moyens sont bons pour tomber aux mains des Allemands : dénonciations,
rafles, malchance. Après s'être battu pour sa patrie, pour un idéal,
il va falloir se battre pour sa survie … Maquisards, opposants politiques,
Juifs, les non Aryens et les autres, tous sont envoyés dans les camps…
"
Et plus loin : " L'arrestation violente et sanglante
entre deux " Teutons flingueurs " précèdent le séjour à la Gestapo locale
".
Mais il y a aussi
cet épisode connu et vécu par certains camarades ici présents sur le
train de la mort parti le 2 juillet 1944 de Compiègne vers Dachau.
" Les Allemands sont intransigeants. On n'essaye pas
de s'échapper. Quelques uns tentent un coup. Les SS choisissent alors
5 hommes et les abattent ".
Même récit, mais sur un autre registre, raconté sobrement
au long d'un croquis, qui retrace ce parcours, extrait d'un dossier
particulièrement élaboré : " Reims - Kilomètre 106 - 2 juillet 14 heures 35
à 20 heures 03 - Température extérieure 34° - 50 dans les wagons - pas
d'eau - 248 morts - Vitry-le-François - Nous avons rassemblé en
tas dans les wagons 64 morts afin de ne pas marcher sur eux - Munich
… des gosses de la Jeunesse hitlérienne nous jettent des pierres et
nous crient des mots injurieux ".
Parfois dans ces
témoignages, on découvre le récit d'un copain cité : " Nous étions réveillés
très tôt le matin par le Kapo. Nous devions immédiatement sortir de
nos baraquements pour répondre à l'appel qui durait deux heures en général.
Nous étions alignés par colonne de cinq et nus de
la tête aux pieds, nous attendions dehors, gelés, à cause de la température
qui atteignait généralement - 25° en hiver… ".
«
Construire quelque chose »
La description
minutieuse et très évocatrice du camp du Struthof reportée dans ce dossier
à la suite d'un voyage de classes de terminale et de première, est un
vrai document qui à lui seul répond à la question.
Qu'est-ce que le système concentrationnaire nazi ?
Je relève cette seule phrase : " Dans la nuit du
1er au 2 septembre 1944, 108 membres du réseau " Alliance " sont massacrés
dont 15 femmes ainsi que 33 membres du groupe Alsace-Vosges ".
Comment vous dire d'une voix neutre que nous étions
cette nuit-là 4 ou 5 Marnais, résistants ou otages, serrés les uns contre
les autres, dans une baraque à quelques 30 mètres de cette scène d'apocalypse
sursautant à chaque détonation…
Ne pas rester sur
cette image, retrouver la vie, donner la vie, l'espoir, construire quelque
chose, " un monde nouveau " comme le disait le serment des survivants
dans leurs défroques rayées.
Nous
l'avons tenté.
Jeunes et moins jeunes ici présents, c'est à vous
de continuer.

Allocution
de Michel THENAULT,
préfet de la région Champagne-Ardenne,
préfet du département de la Marne
Je
suis heureux de vous accueillir à la préfecture ce 30 avril, à l'occasion
de la remise des prix aux lauréats départementaux du concours national
de la résistance et de la déportation.
Cette
année est le 55ème anniversaire de la libération
des camps de concentration.
C'est aussi pour nous le moment de se
souvenir des déportés.
Nous
avons, comme chaque année commémoré partout en France, cette
journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation.
Nous leur avons témoigné de la reconnaissance
due à tous ceux qui ont combattu et qui ont souffert pour la liberté,
les valeurs fondamentales de notre République.
C'est le sens profond, Mlles et MM. les lauréats,
de votre engagement dans ce concours et cette cérémonie de remise des
prix aujourd'hui contribue à cette reconnaissance.
Je vous renouvelle, M. le Président, M. l'Inspecteur
d'Académie, Mesdames et Messieurs, mes remerciements pour avoir organisé
et participé à cette démarche.
Le
thème retenu porte justement sur l'univers concentrationnaire
dans le système nazi, les camps de concentration et d'extermination,
les causes, le fonctionnement et les conséquences de ce phénomène concentrationnaire.
Ce thème de réflexion, si on veut l'aborder profondément
comme vous l'avez fait, exige recherches locales, recherches de témoignages
auprès des survivants et vous avez su, Mlles et MM. les concurrents
et lauréats du département, recueillir ces témoignages
d'hommes et de femmes qui ont vécu cette période, et dont
certains nous honorent de leur présence.
Vous
avez été 183 à participer à la rédaction de
devoirs individuels, ce qui témoigne d'un incontestable intérêt
pour le thème du sujet, et 121 ont remis un
mémoire individuel ou collectif.
Comme le notait M. le
Président CHABAUD, ces niveaux de participation enregistrés
confirment le classement du département de la Marne parmi les meilleurs
au niveau national.
Je vous en remercie en même temps que j'exprime ma
gratitude au corps enseignant.
Le
jury départemental a finalement distingué 55
lauréats, soit une augmentation de 1/3 de récompenses par
rapport à 1999 - 44 filles ( 13 filles
de plus par rapport à 1999 ) et 11 garçons
- représentant 8 collèges et 5
lycées.
Ces résultats confirment la qualité des prestations.
Ils confirment aussi l'intérêt des plus jeunes d'entre
nous - non seulement à cette période de leur histoire - mais leur attachement
aux valeurs qui fondent notre société. Ils montrent
leur aversion au totalitarisme qui se confond avec la barbarie.
Vous
êtes, Mlles et MM. les candidats lauréats, porteurs
des valeurs que se donnera demain notre pays.
Vous avez été, en participant à ce concours, les porte-parole
des autres jeunes filles et jeunes gens de votre génération et votre
message est clair.
Il est pétri de générosité,
de reconnaissance, d'émotion.
Vous
apprenez mais en même temps vous donnez une leçon pas seulement une
leçon d'histoire, mais aussi une
leçon d'humanité.
Je voudrais donc vous exprimer ma gratitude pour avoir rendu hommage
à votre manière de la plus belle qui soit, aux victimes des camps de
concentration et d'extermination.
Cinquante
cinq ans nous séparent de la libération des camps de concentration et
d'extermination.
Ceux qui y étaient, ceux qui sont là aujourd'hui ont
trouvé, au prix d'un courage inouï, les moyens de faire échec à la tentative
d'avilissement et d'anéantissement organisée méthodiquement par des
esprits démoniaques.
Ils ont aussi montré que force
devait rester à la vie.
Ce sont eux qui nous enseignent le prix
de la liberté dont nous jouissons chaque jour, ce prix fait
de sacrifices, de souffrances
et d'héroïsme.
Pour
vous, Mlles et MM., comme pour moi et quelques autres réunis cet après-midi
qui avons eu le privilège de ne pas connaître cette période, pour vous
comme pour moi qui n'avons connu qu'une France libérée, c'est le devoir
de mémoire et de reconnaissance qui doit nous animer, singulièrement
aujourd'hui.
Au-delà,
c'est à une leçon de civisme que
nous convie le combat pour la liberté qu'ont mené ceux dont nous nous
souvenons et que nous honorons aujourd'hui.
Je
sais que c'est tout cela qui a motivé votre engagement et votre travail.
La
tragédie des camps, la Shoah, la solution finale, vous l'avez abordée
avec les témoignages des rescapés,
les études menées sur le sujet dans
le contexte régional et local.
Je pense par exemple à l'ouvrage de Mme Jocelyne
HUSSON sur " La déportation des Juifs
de la Marne ( 1942-1944 ) " dont il faut retenir notamment
que, sur 316 déportés juifs, seuls 11 sont rentrés
des camps.
Je ne peux citer ici tous les écrits, mais ils sont nombreux.
Certains de leurs auteurs sont ici, cet après-midi.
Vos
devoirs en perpétuent l'actualité.
N'oublions pas ces faits et, si je peux me permettre
de m'adresser directement à vous Mlles et MM. les lauréats et participants,
n'oubliez pas que les droits demeurent sans
effet si on oublie les valeurs sur lesquelles ils se fondent.
C'est vous qui allez construire la France, l'Europe,
le monde de demain.
Rien n'est jamais totalement
acquis.
La sauvegarde de nos valeurs
suppose vigilance pour que les sacrifices ne demeurent pas
vains.
La
résistance a prouvé que faire de cet idéal un principe d'action permet
de refuser, puis de créer les moyens de détruire l'oppression.
Prendre
appui sur des expériences singulières, des destins individuels
ou collectifs souvent tragiques dans une période où l'entreprise nazie
a submergé l'Europe, afin de montrer aux générations suivantes le prix
de la dignité humaine, tel est l'objectif et le sens du concours.
Je
voudrais donc à nouveau adresser mes félicitations
aux lauréats pour avoir su, à travers leurs recherches, mettre
en valeur l'inestimable patrimoine de la mémoire de la résistance et
de la déportation.
L'existence de l'association
marnaise des lauréats du concours de la résistance et de la déportation
en témoigne de même qu'elle confirme que le devoir de mémoire est vivant
dans notre département.
Je renouvelle mes remerciements chaleureux
aux organisateurs de ce concours et à tous ceux qui s'y sont impliqués
:
- associations d'anciens combattants
résistants et déportés et, à travers elles, MM. CHABAUD,
SONGY et LESANNE
;
- les services de l'inspection
académique et en particulier M. l'Inspecteur d'Académie, les chefs d'établissements
publics et privés et leurs enseignants ;
- les membres du jury départemental ;
- enfin, les collectivités locales
qui ont doté le concours.
Pour
clore mon propos en illustrant toute la portée d'un thème du concours
cette année,
je rappellerai des propos tenus à l'Albert Hall, le 18 juin 1943 par
Pierre BROSSOLETTE :
« Ce
que demandent nos morts, ce n'est pas de les plaindre
mais de les continuer.
Ce qu'ils attendent de nous,
ce n'est pas un sanglot, mais un élan. »
Cet
élan Mlles et MM. les lauréats, personne mieux que vous ne pouviez lui
donner vitalité et de fait, vous avez su, au travers de vos mémoires,
l'impulser.
L'enthousiasme est votre ressort, vous avez su nous
le faire partager.
La reconnaissance,
la vigilance, le refus,
l'espoir et le désir
de construire, sont les mots clefs de votre message.
Permettez-moi de nous y associer.


Michel
Thénault, préfet de la région Champagne-Ardenne,
préfet du département de la Marne et Madame Thénault,
au milieu des lauréats marnais

Le
Palmarès 2000
Quatre
lauréats ont été sélectionnés pour
concourir devant le jury national
1/ Dans
la catégorie « mémoire collectif » :
- Delphine
DAGAS et Flavie PERINET,
élèves de 1ère au lycée Charles Péguy
de Châlons-en-Champagne ;
- Renaud CHAPUT et Clément
PINCHEDEZ, élèves de 3ème au collège
Jules Ferry de Vertus.
2/ Dans
la catégorie « dissertation » :
-
Jeanne PRIEUR, élève
de terminale au lycée Charles Péguy de Châlons-en-Champagne ;
- Cindy
MENIL, élève de 3ème au collège
Terres-Rouges d'Epernay.
Une
cinquantaine de prix départementaux ont été décernés
1/ Dans la
catégorie « mémoire collectif »
les lauréats sont :
- des
élèves de terminale des lycées Jean Jaurès
de Reims et Pierre Bayen de Châlons-en-Champagne ;
- des
élèves de 1ère du lycée Charles Péguy
de Châlons-en-Champagne ;
- des
élèves du lycée Georges Clemenceau de Reims ;
- des
élèves des collèges Perrot d'Ablancourt de Châlons-en-Champagne,
Vieux-Port de Vitry-le-François,Terres-Rouges et Jean Monnet
d'Epernay, Jean
Moulin de Saint-Memmie et Jules Ferry de Vertus.
2/ Dans
la catégorie « dissertation » :
- des
élèves de terminale des lycées Georges Clemenceau
de Reims, Pierre Bayen de Châlons-en-Champagne et Léon Bourgeois
d'Epernay ;
- des
élèves de 1ère du lycée Charles Péguy
de Châlons-en-Champagne .
- des
élèves de 3ème des collèges Jean Moulin de
Saint-Memmie, Perrot d'Ablancourt de Châlons-en-Champagne, Saint-Exupéry
d'Avize, Stéphane Mallarmé de Fère-Champenoise et
Terres-Rouges d'Epernay.

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